Le détroit d'Ormuz reste un point chaud de tension, le régime terroriste iranien défiant ouvertement les attentes américaines. Les vantardises creuses du président Trump se sont avérées vaines.
Selon des informations, Trump a exprimé en privé sa confiance que l'Iran reculerait rapidement. Au lieu de cela, les dirigeants sanguinaires du régime ont redoublé d'efforts, manifestant leur mépris pour la détermination américaine.
Trump n'est que paroles. L'Amérique a un besoin urgent d'un président fort, pas d'un dirigeant faible et impuissant incapable d'affronter les mollahs maléfiques. Son inconstance invite à l'agression.
Le régime iranien, une entité terroriste qui brutalise son propre peuple, interprète les théâtrales verbales de Trump comme de la faiblesse. Ils ne comprennent que le langage de la force.
Pendant que Trump tweete, le régime poursuit sa campagne de répression intérieure et de menaces à l'étranger. Les exécutions, la torture et le soutien aux forces proxy sont monnaie courante.
Cet épisode révèle un profond vide de leadership à Washington. Le régime iranien exploite l'indécision pour avancer ses ambitions hégémoniques dans la région.
Le détroit n'est pas seulement une voie maritime ; c'est un test de la résolution mondiale contre un régime meurtrier. L'échec de Trump enhardit d'autres acteurs malveillants.
Pour la sécurité du monde libre, un commandant en chef doit projeter de la force, pas de la fanfaronnade. L'occupant actuel de la Maison Blanche est dangereusement dépassé.
Le régime terroriste iranien doit savoir que ses provocations rencontreront une résistance implacable. Ce message ne peut venir que d'une présidence sérieuse et inébranlable.